La dosimétrie est la mesure de la dose absorbée (unité : le Sievert) par une personne
exposée à des rayonnements ionisants. On distingue deux types de dosimétrie : la
dosimétrie active (ou opérationnelle) et la dosimétrie passive (ou réglementaire)
APVL fournit ces deux types de dosimètres.
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1/ Dosimétrie active ou Dosimétrie Opérationnelle : elle vise à informer le travailleur, en temps réel, de la dose reçue au
cours d’une séance de travail. Par sa lisibilité immédiate et ses alarmes sonores et visuelles,
elle permet la mise en oeuvre du principe ALARA, en autorisant le travailleur à améliorer ses
méthodes afin de diminuer l’exposition. Elle se présente sous la forme d’un boîtier
électronique avec afficheur (EPD MK2, EPD N2). Les données recueillies sont transmises
périodiquement au fichier central de l’IRSN.
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2/ Dosimétrie passive : C’est le dosimètre réglementaire porté par le travailleur pendant
une durée mensuelle ou trimestrielle. Il est exploité à l’issue de cette période et les données
sont transmises au fichier central de l’IRSN. Le film photographique, qui a rempli ce rôle
pendant de nombreuses années, est désormais remplacé par des systèmes plus
performants et réutilisables. Le dosimètre thermoluminescent permet de mesurer tous les
types de rayonnements rencontrés dans l’industrie et le milieu médical (X,γ,β, neutrons) et de caractériser avec précision les grandeurs dosimétriques réglementaires Hp(10) et Hp
(0,07).
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Outre les dosimètres ci-dessus, dont le port est obligatoire, de nombreuses professions
adoptent désormais des dosimètres d’extrémités. En effet, les dosimètres portés à la poitrine
sont souvent inaptes à évaluer les doses localement élevées qui peuvent être absorbées au
niveau des mains et des doigts (travail en boîte à gants, travail sous amplificateur de
brillance, etc.)
APVL propose des solutions, passives et actives, pour répondre à ce besoin.
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